HIBOU GRIS

(Hommage... À un frère solitaire, trop souvent absent.)

 

REFRAIN :

Je connais « HIBOU GRIS », fils de petit homme

La nature c’est l’harmonie, que son père lui donne

Les tribus c’est ça vie, que ça famille cautionne

Dormir dans un tipi, cela ne m’étonne

Mais le chef a envie, de bannir l’uniforme

 

Créer son personnage, comme le héros d’une B.D

Un guerrier à son image, pour refléter ces idées.

 

Dans un habit de peau, il arpente la coiffe du chef

Il sait bien que c’est beau, le canyon et ces reliefs.

 

Dans ce monde imaginaire, comme un Indien dans la ville

Restant très loin des affaires, il a eu pourtant deux filles,

 

Deux très belles cheyennes, qui s’ajoutent à l’aventure

Pour lui, c’est une aubaine, la solitude c’est dur.

 

Emprisonné dans son rêve, par le piège du même nom

Enraciné dans sa réserve, il attaque les canons,

 

Mais compte que sur lui même, ne crois pas à ces dieux

Il préfère la migraine, que lui procure l’eau-de-feu.

 

Après cette morale, tirée du légendaire

Un chef visage pâle, sur son cheval de fer

 

Porté à disparaître, il partira en fumée

Écris le poète, aux lueurs du bûché.

 

SEDITIO AMOR

 

HIBOU GRIS

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Commentaires (1)

1. mylene lundi 28 avril 2014

J'aime ce poème à lire dans la nuit de l'ombre.

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